SAINT LEONS, des femmes, des hommes et leurs racines...

Histoire de St-Léons des origines à nos jours.
jeudi 16 octobre 2014
par  Suzanne BARTHE

Dans la série « des femmes, des hommes, et leurs racines, et pour
la cinquième année consécutive, après Millau (épuisé) , Cornus (épuisé), Ségur et St-Georges-de-Luzençon, le Cercle Généalogique de l’Aveyron, a le grand plaisir de vous présenter, son étude sur la commune d’accueil de son Assemblée Générale et des 10èmes Journées Généalogiques de l’Aveyron…
SAINT LEONS, des femmes, des hommes et leurs racines.

Notre travail s’est d’une part basé sur « livre de paroisse » de l’abbé Auguste GRIMAL, écrit entre 1860 et 1862, sur la monographie d’Albert Carrière, publiée en 1940, mais cette étude est surtout documentée par les travaux réalisés depuis près de vingt ans par Jean-Yves BOU, professeur agrégé d’histoire, et éminent spécialiste de Saint-Léons.

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Nous avons structuré notre étude en cinq parties.

Tout d’abord la partie historique, rédigée par Jean-Yves BOU. Nous devons aussi souligner l’excellente étude de Jean-Yves sur les « notaires » scandée avec images des paraphes des différents notaires ayant instrumenté à Saint Léons.
Cette partie est complétée par une présentation des vestiges patrimoniaux

La seconde partie concerne Saint-Léons d’hier et d’aujourd’hui, avec

  • étude sur les moulins (attestés à Saint-Léons depuis le IXème siècle),
  • rétrospective photographique,
  • poèmes et chansons sur le village,
  • et enfin une évocation du Saint-Léons contemporain, avec notamment un texte de Karine Hamel-Cam, directrice de Micropolis, que nous remercions.

Le troisième module de notre étude est dédié aux « hameaux ». Pour chaque lieu nous avons repris la

  • « toponymie » (Jacques ASTOR a bien voulu, comme à l’accoutumée, mettre sa science de l’onomastique à la disposition de l’équipe et nous l’en remercions bien sûr),
  • la « localisation »,
  • quelques éléments photographiques
  • puis nous avons évoqué les familles les plus anciennement attestées,
  • et enfin « pour en savoir plus » nous avons indiqué les références des articles de Jean-Yves BOU publiés dans les Bulletins de nos amis du Cercle Généalogique du Rouergue (bulletins disponibles auprès du CGR).

La quatrième partie est consacrée aux généalogies de familles ayant imprimé leur marque sur Saint-Léons.
Familles CHALIES, COSTES, JOANNIS, MIQUEL DU VIALA, de MONTAZET, de ROCHEFORT, TEXTORIS, VIDAL, mais aussi les biographies et généalogies d’Albert CARRIERE, JH FABRE ou encore Eugène MAURY, tous nés à SAINT LEONS.
Nous avons présenté ces généalogies sous différentes formes :

  • tableaux d’ascendance,
  • généalogies descendantes
  • mais aussi ascendantes.

En un mot nous avons tenté de soumettre à nos amis généalogistes novices un maximum d’exemples… et aux « vieux routards de la généalogie » un maximum d’informations sur les plus anciennes générations.

Je tiens à saluer ici l’aide que m’a apportée en la matière ma fidèle amie Monique BRUNEL, mais également

  • Jean DELMAS, pour la transcription d’actes,
  • Marc VAISSIÈRE pour la biographie d’A. Carrière,
  • et bien sûr Emmanuel RIVE et Frédéric PERIER et bien évidemment le regretté Jean GALIER pour leurs travaux sur les actes anciens.
  • Sans oublier notre président fondateur Maurice MIQUEL
  • et nos fidèles décrypteurs… Nos lecteurs pourront utilement poursuivre leurs études personnelles en consultant les bases de relevés du Cercle Généalogique de l’Aveyron, alimentées par nos infatigables bénévoles.

La cinquième partie de notre livre propose

  • le nouveau blason de Saint-Léons (établi grâce à l’éminent héraldiste Jacques POULET que nous remercions),

Nous nous sommes basés d’une part sur les armes anciennes du monastère (les prieurs furent seigneurs de Saint-Léons durant 800 ans).
Ces armes figurent sur les clefs de voûte des vestiges du monastère :

  • à savoir les clefs de Saint Pierre
  • et le cerf de Saint Léonce. Il s’agissait bien sûr d’une part de l’évocation de Saint Pierre à qui la première église de Saint-Léons fut dédiée, et d’autre part de Saint Léonce, premier prieur. Puis nous avons souhaité évoquer également le Saint-Léons contemporain et un personnage central sans qui Saint-Léons ne serait probablement pas ce qu’il est aujourd’hui, à savoir Jean Henri FABRE, et la cité des insectes… Après de très nombreux échanges, nous avons opté pour une composition qui rappelle
  • par les clefs et le cerf, le prieuré de St Léons et ses clefs de voûte,
  • l’abeille symbolise le travail de Jean Henri Fabre
  • et le coupé en chevron, la maison natale de ce dernier à Saint-Léons

La commune de Saint-Léons blasonne donc désormais ainsi :

« Coupé en chevron de gueules et d’or,
de gueules chargé d’une abeille entre deux clefs adossées,
le tout du second,
l’or chargé d’un cerf élancé du premier »

Ces armes ont été adoptées par délibération du conseil municipal en date du 27 janvier 2014

Cette cinquième partie propose enfin quelques documents en couleur sur ce très attachant village.

  • Nous remercions M. le Maire, Huber SEITER pour ses talents de photographe,
  • et nous souhaitons aussi saluer ici les talents d’aquarelliste de Madame Renée COSTES, épouse du regretté Xavier qui était si attaché à « son » Saint-Léons… Un grand merci à Maryse FUZIER et à Alain LAUZE pour leur aide « précieuse et précise » dans la relecture de nos textes.

Il est toujours passionnant d’aller à la rencontre des habitants pour réaliser ce genre de projet, et nous remercions les Saint-Léonsaises et les Saint-Léonsais qui nous ont chaleureusement accueillis et nous ont procuré des informations et des documents.
Nous souhaitons saluer tout particulièrement

  • Madame Marguerite DELMAS,
  • Serge BRUSQUE,
  • les familles BLANC, GALTIER,
  • MONTEILLETS de Baldare
  • TROUILLET de Montplo
  • UNAL….
  • Et tous les Saint-Léonsais…

Nous souhaitons bien évidemment remercier M. Le Maire pour son implication, ainsi que toute l’équipe municipale.
Nous remercions également M. Arnaud VIALA, Conseiller Général, qui a bien voulu une fois de plus nous soutenir lors de cette manifestation.
Merci enfin à vous tous qui avez bien voulu lire ces quelques lignes , et qui j’espère seront nombreux à acquérir ce livre patiemment préparé durant une année par une petite équipe de bénévoles au bénéfice de notre cercle et afin d’en soutenir les actions. Nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à le lire que nous avons eu à le rédiger.

L’ouvrage est disponible

  • dans nos locaux : 16A Bd de l’Ayrolle, 12100 MILLAU
  • vous pouvez aussi le commanderauprès de nos secrétaires au 05 65 60 07 79
  • ou par mail par mail cga@genealogie-aveyron.fr

au prix de 22 euros (+ éventuellement 6 euros de port)

Nous mettrons prochainement en ligne la communication donnée par M. Jacques FRAYSSENGE, conservateur du patrimoine, directeur des archives de Millau sur «  Le grain de l’aumône ».


Commentaires

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SAINT LEONS, des femmes, des hommes et leurs racines...
jeudi 16 octobre 2014 à 15h34 - par  Patrick OZANNE

Voici un commentaire de François PAPIN, reçut par mail

Bonjour, depuis des jours, je suis sur votre dernier ouvrage : Super ! beaucoup de ces gens sont de mes ancêtres, je complète mes données, je corrige parfois.

p.141, Jacques Barthe 1808-1817 x 1841, impossible évidemment, j’ai + 21/10/1867 à la Cadenède, Millau

p 140, Argols, vous parlez des GENIEYS en 1370, ma cousine Sylvie Gaillard-Geniès descend des Geniès d’Argols, elle aimerait bien pouvoir partager tout ce que vous savez sur cette famille>

p 203 : hameau du Viala, 24 habitants en 1868, au sommet d’une colline, entre Argols et Bouscayrols, terrier de 1445 : 2 tenanciers : Gui Genies (4 maisons) et Benoit Reboul (3 maisons), à coté, au hameau de Roumégous, habitait Jean Geniès, il y avait aussi Arnaud, Jean et Pierre Geniès à Argols, ces 6 tenanciers se partageaient les maisons de Poumous

en 1641 Jean Geniès semblait l’héritier lointain de Gui Geniès , ainsi les même apparaissent p 140 comme GENIEYS et page 204 comme GENIES

Suite de ma lecture : mais, comme tout ce que je lis sur le Rouergue, dès que je connais un peu le sujet, je m’aperçois que je lis de l’information en pointillé, et qu’il me reste à combler l’espace entre les pointillés ....

Ici, Poumous me lance dans une nouvelle recherche, je trouve avec plaisir, p. 187 Poumous : Hugueta Ginieya, fille de Guilhem Ginies, j’ai encore beaucoup à découvrir

nous sommes plusieurs à souhaiter connaître l’adresse électronique de Jean-Yves BOU

Encore bravo et merci. Appréciation spéciale : je trouve le texte agréable à lire.

C’est rare pour un ouvrage de généalogie

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jeudi 16 octobre 2014 à 15h35 - par  Suzanne BARTHE

Grand merci à François Papin pour ses ces commentaires fort aimables, et mille excuses pour la coquille concernant le décès de Jacques BARTHE, je suis d’autant plus impardonnable qu’il s’agit de l’ancêtre direct de mon époux !!!

Concernant la question posée par André GUY à propos d’Antoine Guy cité page 78 (Maison GUY/BENOIT/TOSCAN ) les sources sont : le terrier de 1641, conservé aux AD12 (série 5G) et en copie au CGA ; l’article du terrier précise qu’il était marié avec Madelaine Guiralde, ce qui se retrouve dans le premier tome des mutations foncière après 1641 (AD 12 série 2E Saint-Léons) ; dans le second tome (en mairie) on apprend que son bien est passé à François Toscan, sans passer par les Benoit (erreur dans le bouquin, la première ?) ; dans sesnotes, Jean Yves BOUa mentionné un acte du 6 décembre 1700, sans mettre le nom du notaire (acte d’acquisition de la maison par François Toscan ?). Un autre bien d’Antoine Guy est acquis par Antoine Unal dit Pierrou en 1690. L’article d’Antoine Guy est rayé, avec la mention vacant.

Merci encore à Madame Renée Coste, signataire du message suivant :

« Aujourd’hui je pense beaucoup à St Léons sans doute tout ensoleillé et à la rencontre que je manque. Que j’aurais aimé y assister, et que mon Mari aurait été heureux !

Votre dédicace sur le livre me console un peu. Oui j’étais présente quand même... Je n’ai pas voulu vous en accuser de suite réception pour ne pas vous déranger dans les ultimes préparatifs de ce week-end. Sa présentation en est élégante et claire, c’est un beau bouquin que j’ai d’abord parcouru, et de suite commencé avec passion.

L’historique de Jean-Yves Bou est excellent. Bien sûr j’avais lu ses illustres prédécesseurs, mais je ne me souvenais pas de tout. On essaie d’imaginer la vie du village telle qu’elle était autrefois, son animation, ses bagarres, ce qu’étaient les gens... On imagine mal que les moines y aient eu une telle influence en voyant les seuls murs qui restent...

Je garde chaque fin d’après-midi après l’école et le collège les deux filles de ma fille aînée qui habite également St Genis. Bien sûr elles m’ont demandé des explications sur ce livre qu’elles ont feuilleté. Elles ne s’appellent pas Costes, mais elles ont été très fières de l’être à moitié et que le nom de leur mère soit fréquemment cité. Elles aiment y venir et y passer d’heureux moments.

Vous avez admirablement utilisé mes dessins. Bien que stéphanoise de naissance, je suis devenue tellement aveyronnaise au fil des années ! Alors cette appartenance par mon travail me fait très, très plaisir. C’est un hommage qu’ainsi je rends à ce pays qui est devenu le mien. »

Merci enfin à tous ceux qui nous ont adressé des messages de soutien amicaux suite à la publication de ce livre. Nous espérons que vous prendrez tous autant de plaisir à le lire que nous avons eu à le rédiger…
SB