GENEALOGIE DE LA FAMILLE CHALIES

origine du patronyme et armes de la famille
lundi 9 mars 2015
par  Suzanne BARTHE

Origine du patronyme -

La famille CHALIES, très anciennement implantée dans la région de Saint Léons, doit l’origine de son patronyme à une commune du Cantal, située quelques kilomètres au sud de Ruynes-en-Margeride : Chaliers,

Le radical cal- est de racine préceltique mais associé au suffixe -ièr latin. Il pourrait avoir eu le sens d’abri que l’on a déjà pu envisager pour ce type de racine (avec calanque, cale et surtout chalet). Le s final indiquerait qu’il y aurait eu plusieurs abris. Forme avec réduction de la finale rs en s > z, CHALIÈS a Saint-Symphorien-de-Thénières pour foyer de fréquence. Outre l’Aveyron, il s’est étendu à l’Hérault et la Haute-Garonne.

Accroché à Buzeins (93 naissances d’après le répertoire statistique INSEE des naissances par commune, de 1891 à 1990), CHALIEZ (avec un z) s’est montré bien plus cantonné à notre département avec, bien entendu, la traditionnelle émigration vers Paris. (Jacques Astor)


Les armes et la devise de de la famille :

D’azur au chevron d’argent accompagné en chef de deux étoiles d’or, et en pointe d’une rose d’or boutonnée du même
Devise : SPES IN DEO - NIL TIMEO

« Il y avait à Saint-Léons deux familles CHALIES ; l’une à la maison du Porche, l’autre à la maison de la Treille ». … Nous allons voir que ces deux familles avaient une origine commune à la Devèze de Salsac. Mais tandis que la branche Jean restera « laboureur », la branche Pierre s’adonnera au négoce…

« Les Chaliès ont donné un greffier de la Cour de Millau : Etienne Chaliès ou de Chaliès, des laboureurs, des marchands, des aubergistes, des avocats, des notaires, le premier maire de Saint-Léons, un prieur, un chirurgien… un littérateur Frédéric de Chaliès (1835-1918) connu sous le pseudonyme de Dominique de Saint-Léons.

Durant toute sa vie Frédéric de Chaliès eut un goût marqué pour la littérature et le journalisme. Il se plut à se délasser de ses travaux professionnels par de nombreuses publications d’articles humoristiques, de contes et de nouvelles dans les journaux locaux. Il publia aussi quelques volumes pleins de verve qui sont devenus à peu près introuvables. On lui reproche le « défaut de ses qualités » L’esprit à jet continu ne voit pas toujours spontanément la vérité des situations ; il est recherché, laborieux et ces défauts gâtent un peu, à mon humble avis le principal de ses ouvrages, le « Voyage sentimental aux gorges du Tarn ». Dans « Pauvres Ruines » Chaliès fond trop intimement le fond historique avec ses inventions. »

Nous soulignerons également dans la lignée des CHALIES : Sully CHALIES, maire de Millau de 1888 à 1894… et son quai bien connu des millavois… « Cet avocat Millavois était maire de la ville lorsque la commune fit exécuter la belle et utile maçonnerie des quais en 1891. Ces travaux avaient été nécessités par les graves dégâts dus à la crue de Janvier 1889.

Cette famille est quelque peu tentaculaire et sa généalogie n’est pas aisée à, d’autant que la récurrence des prénoms à chaque génération et les archives quelque fois lacunaires n’aident pas…. Notre but lors de l’étude cette famille a été d’être le plus rigoureux possible en travaillant uniquement à partir d’actes avérés (à partir de 1533)..

Nous noterons que de nombreuses alliances entre les différentes branches compliquent encore un peu plus l’étude… Ce qui en fait peut-être tout l’intérêt…

Vous pourrez découvrir l’ensemble de notre étude (avec actes originaux et références des côtes des archives) dans notre livre consacré à SAINT LEONS. Ce livre de 352 pages est disponible au CERCLE GENEALOGIQUE DE l’AVEYRON 16 bd de l’Ayrolle 12100 MILLAU

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