L’HISTOIRE de SUZON - Famille de GALATRAVE

Au fil des actes, par Michel TERRAL
vendredi 20 mai 2022
par   Michel TERRAL, Suzanne BARTHE

C’est en faisant la généalogie de mon arrière-grand-mère Marie Apolline Puech mariée à Désir, Barthélémy, Marius Terral (voir généalogie Terral http://www.genealogie-aveyron.fr/spip.php?article1541) que j’ai découvert mon ancêtre «  Suzon ».

Reprenons succinctement cette généalogie Puech :
* Marie Apolline était la fille de Jean Xavier Puech, menusier au moulin de Souleyrol (1826-1903) et de Rosalie Castelbou (1835-1890)
* Jean Xavier était le fils d’Antoine Martin Puech (1779-1862) agriculteur et de Madeliene Catherine Hugonenc (1791-1833)
* Antoine Martin était le fils de Jean Puech (1744-1824) agriculteur, originaire de Saint-Juéry (mas Guiral) et de Suzanne Jean (ou Dejean) du mas de Jean, paroisse de Briols (1753-1813).

C’est à partir de là que cette généalogie devient intéressante. Suzanne Dejean était la fille d’Antoine Jean labouruer au mas Dejean à Briols et de Suzanne de Galatrave surnommée «  Suzon ». Leur acte de mariage (24.09.1748) est très intéressant . Il se trouve dans les BMS de Saint-Clément, annexe de la paroisse de Saint-Rome-de-Tarn (4E 252-3 Saint Clément 1747/1754).

En voici la transcription :
PNG - 461.9 ko « L’an mil sept cent quarante huit le vingt quatrième septembre, dans la chapelle d’Arviala, paroisse de Saint-Rome-de-Tarn et par devant nous Jacques Cambon vicaire de ladite annexe soussigné et les témoins bas nommés a été célébré le mariage d’entre Antoine Jean fils à feu autre et de Marianne Beliot (ou Veliot) du massage de Jean paroisse de Briols d’une part et de demoiselle Suzanne de Galatrave, fille naturelle de messire Gabriel Guillaume de Galatrave seigneur d’Arviala et d’une mère dont on ne sait point le nom, d’Arviala, et ci-après la publication de trois bans de ledit mariage aux prônes de nos messes paroissiales sans qu’il soit venu à notre connaissance aucun empêchement canonique, ni civil contre la célébration dudit mariage, le tout conformément aux règles prescrites par le saint concile de trente concernant les mariages ». Suivent ensuite les noms des témoins.

Donc :

  • On ignore la date de naissance de Suzon et le nom de sa mère. D’après l’acte de décès de Suzanne de Galatrave le 5 juillet 1794 à la Voriette de Briols, à l’âge de 82 ans on peut situer sa naissance aux alentours de 1712.
    En feuilletant, pour d’autres recherches, les BMS de Saint Affrique j’ai trouvé le baptême d’une Suzanne le 19 janvier 1717, fille naturelle dont le parrain est Jean Fournol et la marraine Suzanne Torquebiou. Peut-être une piste ??
  • PNG - 816.5 ko Il semble que Suzon ait été élevée au château car le 14 avril 1745 la femme légitime de Guillaume Gabriel, Hélène d’Albignac d’Arré (X 20 avril 1706 au Vigan cf BMS Le Vigan 5 MI 28/2) se sentant sans doute mal, fait son testament devant maître Lacoste de Saint Rome de Tarn où elle lègue la somme de 100 livres à « Suzon fille naturelle de mon cher époux » Ci contre le Château d’Arviala situé à la Borie blanque entre St-Affrique et St-Rome-de-Tarn (merci de cliquer sur le cliché pour l’agrandir)

Antoine Jean et Suzanne de Galatrave ont eu 3 enfants :
- 10 août 1749 : Gabrielle, Elisabeth
parrain : Guillaume Gabriel de Galatrave
marraine : Elisabeth de Reynès de Gaillac d’Aveyron
- 27 avril 1751 : André
parrain : Jacques Malet prieur de Briols
marraine Marianne Veliot (grand-mère paternelle)
- 27 janvier 1753  : Suzanne (baptisée le 9 février 1753)
parrain : François Jean son oncle
marraine Anne de Galatrave sa tante maternelle

Ainsi donc, grâce à Suzon de Galatrave me voilà « raccroché » à cette famille de Galatrave présente dans l’histoire de Saint-Affrique

Michel TERRAL


Nous invitons tous ceux qui se sont intéressé à cette famille de GALATRAVE a nous faire parvenir leurs commentaires et compléments.
SB



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Commentaires

L’HISTOIRE de SUZON - Famille de GALATRAVE
lundi 20 juin 2022 à 18h00

LES INDICES QUI PORTENT À CROIRE QU’ELISABETH EST LA MÈRE DE SUSON :

Elisabeth de Reynès est née à Albi en juillet 1681, baptisée le 4 juillet.

Elle est noble, fille de Pierre de Reynès, Régent d’Albi, et de Françoise de Brandouin de Balaguier.

En 1749, elle est marraine d’Elisabeth Jean, première enfant d’Antoine Jean et de Suzanne de Galatrave. Comme le veut la tradition, les grands-parents, sont souvent parrain et marraine des premiers enfants du couple. Dans le cas d’Elisabeth Jean, le parrain est Guillaume-Gabriel de Galatrave, son grand-père maternel. Sa grand-mère paternelle, Marianne Veliot, aurait pu être sa marraine. Mais, alors, Elisabeth ce serait appelée Marianne !

On pourrait considérer, suivant les conventions, que Elisabeth serait la mère de Suzanne, grand-mère de Elisabeth Jean.
L’indice paraît assez fort pour ne pas être écarté, mais il n’est pas le seul.

La famille d’Elisabeth de Reynès n’est pas inconnue de la famille de Galatrave, deuxième indice :
Sa mère, Françoise de Brandouin est la fille de Jacques de Brandouin, beau-frère de Anne–Marie Dupuy, épouse de Jean, frère de Jacques.

Anne-Marie est la sœur de Isabeau Gabrielle Dupuy, mère de Guillaume-Gabriel. Elisabeth est donc la petite nièce d’Isabeau Gabrielle. Petite cousine par alliance de Guillaume-Gabriel de Galatrave ; mais de la même génération (1678 ; 1681). Elle habite Albi, Guillaume-Gabriel, habite Arviala, travaille à St-Affrique.

Le 20 juin 1709, Elisabeth de Reynès se marie à Balaguier-sur-Rance, commune de la famille de Brandouin, avec Pierre Louis de Pagès sieur de Graillac, noble, vivant dans son château de Rayssac.
Dans l’acte de mariage, les parents de Pierre-Louis ne sont pas mentionnés. Apparemment Pierre-Louis est âgé. Il teste le 29 août 1715 à Vabres, son testament est ouvert le 29 octobre 1728. Sa femme, Elisabeth de Reynès est veuve avant 1733 (voir plus loin). Ils n’auront apparemment aucun enfant.
Elisabeth vient de son pays d’Albi s’installer à Vabres l’Abbaye. Elle se marie à Balaguier-sur-Rance, pas très loin de St Sernin et Rebourguil, pays de la famille Dupuy.

Elisabeth de Reynès, a déjà été marraine d’une autre Elisabeth Jean le 27 avril 1733, fille de Antoine et Marianne Veliot ; petite- fille de François Veliot et de Catherine Blanc.

Catherine Blanc qui est la fille de Jean Blanc et Anne de Pagès (suivant son acte de décès).
Le parrain est Etienne Blanc, oncle maternel. Côté paternel, les Veluot sont très éloignés géographiquement, et c’est Elisabeth de Reynès qui est la marraine.

Lors de ce baptême, Isabeau de Reynès, est veuve de Pierre Louis de Pagès de Graillac, elle pourrait y représenter l’aïeule, Anne de Pagès, qui serait une tante de Pierre Louis décédé.

Catherine Blanc étant originaire de Vabres, cette ascendance serait tout à fait possible avec Pierre-Louis qui habitait Rayssac, un quartier de Vabres.

Cette double connexion expliquerait, comment Suzanne de Galatrave aurait été amené à épouser Antoine Jean.

C’est le troisième indice.

Elisabeth décède le 11 mars 1762 à l’âge de 81 ans à Rayssac, Vabres-l’Abbaye.

Malheureusement, ni dans l’acte de mariage de Pierre Louis de Pagès, ni dans celui d’Anne de Pagès, ne figure les parents de l’un ou de l’autre. Pourtant, la connexion entre les deux semble bien exister, Elisabeth n’ayant pas été choisie au hasard.

Catherine Blanc, fille d’Anne de Pagès, est originaire de Vabres, comme Pierre Louis de Pagès, qui vit dans son château à Rayssac, dont son mariage à Balaguier se déroule avec le « consentement du curé de Raissac » et qui teste en 1715 à Vabres.

Cela, semble se tenir.

Restant attentif à vos critiques

Serge d’Isernia

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L’HISTOIRE de SUZON - Famille de GALATRAVE
dimanche 19 juin 2022 à 12h32 - par  Michel TERRRAL

Merci à Serge pour ses compléments qui appellent les réflexions suivantes.

J’avais été en contact avec Serge d’Isernia, magicien à Roglo par l’intermédiaire d’un ami i (lui aussi magicien Roglo) suite à une discussion par mail en 2019 pour savoir si on devait dire Antoine Jean ou Dejean ; cela s’était conclu par Jean alias Dejean ! Personnellement je reste sur Dejean.

- Pour les 5 enfants, je suis d’accord, j’avais oublié omis les 2 derniers
En revanche Serge indique qu’ils sont nés pendant la période où Antoine Dejean était métayer de son beau-père (exact)

Les 3 premiers (Gabrielle Elisabeth, André et Suzanne) sont nés à Briols les 2 derniers (Antoine et Jacques Antoine) à La Borie blanque, tout cela entre 1749 et 1759. Antoine aurait été métayer de 1554 à 1760 ??? Je suppose que Serge a fait une erreur de frappe et veut dire c’est sans doute 1754 à1760.

Il y aurait également une erreur de frappe pour le décès de Guillaume Gabriel vers 1760 (et non 1560 !) car j’ai une quittance de "galatrave d’Arviala contre les consuls de st Clément du 3 juillet 1760 (Notaire François Comitis AD 3E 26766) au sujet de l’achat de cloches. Mais où est-il mort ? Je n’ai pas trouvé trace de son décès en 1760 ni à St Rome de Tarn, St Clément, St Affrique et Briols.

- Pour ce qui est de la naissance de Suzanne je suis d’accord, et je remercie Serge pour les renseignements sur Suzanne Torquebiou.

- Pour Elisabeth de Reynès elle me paraît suspect mais je n’ai aucun argument et j’aimerais connaître les « quelques cases à cocher. » afin de valider la piste !!!

Je serai tout à fait ravi de poursuivre les échanges avec Serge afin de pouvoir établir une généalogie la plus proche possible de la réalité et la publier dans ces colonnes

Michel TERRAL

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L’HISTOIRE de SUZON - Famille de GALATRAVE
dimanche 19 juin 2022 à 10h32 - par  Serge d’Isernia

BELIOT ou VELIOT

En se référant à l’ouvrage « Lire les écritures anciennes, de Roland de Tarragon », il ne fait aucun doute qu’il est écrit « Veliot », et non Beliot dans l’acte de mariage de Marianne et Antoine Jean de 1724. Sur tous les autres actes concernant cette famille, le « V » est incontestable.

De plus, le vrai nom est « Veluot ». Nous avons la signature du père de François, lors de son mariage en 1688 qui signe Veluot, ainsi que toute l’ascendance et la descendance.

Ensuite, le nom deviendra Veuillot, avec le représentant le plus « illustre » de la famille : Louis-François, écrivain et journaliste (1813-1883).

VORIETTE

Il ne s’agit pas de la Voriette, mais de la Boriette.

Ce mas existe toujours, il se trouve à environ 1 km du mas de Jean, après celui d’Azaïs.

C’est André Jean, fils d’autre André, petit-fils de Suson qui vendra le mas de Jean à Pierre Ramondec, notaire de Camarès, en 1834 pour la somme de 26.565 francs. Puis, il vendra quelques mois plus tard la Boriette à Charles Amédée de Montcalm-Gozom, pour la somme de 72.000 francs, perclus de dettes, ayant énormément investi dans l’aménagement de la Boriette (cf. « Briols dans le temps » d’André et Marie Leclaire).

L’exploitation comprend deux moulins à foulon, deux pour le blé et un dernier pour la fabrication de l’huile ; un atelier de filature, surplombant l’ensemble, composé d’une dizaine de métiers à tisser et de cinq cardes de diverses tailles ou utilisations.

Après la vente, durant quelques années il sera le métayer du nouveau propriétaire, avant d’acheter un domaine aux « Combes » à Brusque.

Serge d’Isernia

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L’HISTOIRE de SUZON - Famille de GALATRAVE
samedi 18 juin 2022 à 09h25 - par  Serge d’Isernia

Michel Terral,

Tout d’abord Antoine Jean et Suzanne de Galatrave ont eu cinq enfants, et non trois :
-  Jean-Antoine né le 20 août 1755, à Arviala ; parrain Alexis Galzin ; marraine Catherine Lacroix.
Il s’est marié le 8 juin 1874 à St Pierre de Bettirac, Rebourguil, à Catherine Bousquet ;
-  Jacques Antoine, né le 15 septembre 1759, également à Arviala ; parrain Jacques Ricard,
chirurgien ; marraine Marie Fabre. Il s’est marié le 26 avril 1783 à Ste Eulalie de Cernon avec
Françoise Lubac
Ces enfants sont nés durant la période ou Antoine était métayer de son beau-père à la Borie Blanque, de 1554 à 1560 ; la date approximative de la mort de Guillaume- Gabriel.
Il faudrait plutôt dire, métayer de : Maur-Léon de Morlhon, puisque Guillaume-Gabriel avait légué le château d’Arviala et la Borie Blanque à son petit-neveu dès 1752, s’en gardant la jouissance jusqu’à sa mort.

Suzanne signait Suson, sans Z. Hélène d’Albignac, dans son testament, l’orthographie également avec un S.

La date de naissance de ladite Suzanne est certainement 1717. D’abord, par la naissance de son dernier enfant en 1759 : « 42 ans à la naissance de Jacques Antoine est plus plausible que 47 ans ».
De plus, la marraine de ladite Suzanne est Suzanne Torquebiau, mariée à jean Affre le 6 août 1714 à St Affrique.
Ledit jean, est fil de Barthélémy Affre, époux de Anne Alrique du 16 mai 1690 à St Affrique.
Ce Barthélémy Affre est né le 19 décembre 1655 à St Affrique : son parrain est noble Pierre de Mazerand procureur du roi à St Affrique, cousin germain de Marthe de Goudon, grand-mère de Guillaume Gabriel. Il est, également, le témoin du mariage de Bernardin et Isabeau Gabrielle Dupuy, les parents de Guillaume-Gabriel.

Enfin, sa marraine est noble Margot de Galtier ; la fille du juge de Ste Affrique, de la famille de Gabrielle de Galtier, l’arrière-grand-mère de Guillaume-Gabriel de Galatrave.

Je pense avoir levé le voile sur sa date de naissance. Pour le nom de sa mère, Elisabeth de Reynès semble cocher quelques cases.

André Jean l’aîné, s’est marié avec Rose Françoise Durand, issue des Villaret de la Calsade.

Les Galatrave étaient les propriétaires du moulin portant leur nom, qui est aujourd’hui le "moulin de Madame". C’est Isabeau Gabrielle Dupuy, mère de Guillaume Gabriel, qui l’a vendu. Guillaume Gabriel ayant hérité en 1700 du château d’Arviala, de son grand-oncle Jean de Gayraud.

En 1701, Les frères et sœurs d’Isabeau Catherine, lui céderont l’héritage de Jean-Pierre Dupuy lors de son mariage d’avec François-Paul de Solages, à savoir Rebourguil et Vailhauzy.

Cordialement

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L’HISTOIRE de SUZON - Famille de GALATRAVE
vendredi 3 juin 2022 à 15h28 - par  JEUNET

Bonjour
J’ai beaucoup cherché sur cette branche pour un ami
Ensuite sur la Liste de Claude BARRET j’ai essayé d’aider une colistière qui cherchait pour son gendre Curieusement ces 2 descendants du couple JEAN-de GALATRAVE sont des chercheurs dans le domaine scientifique L’un directeur de recherches au CNRS ,le second en activité à Marseille
J’ai pu avoir le CM DEJEAN -de GALATRAVE de 1748 , restauré par les AD
Il devait être en piteux état !! J’ai aussi de nombreux CM concernant cette branche de GALATRAVE (et non de GALATRANE )
Cordialement ML Jeunet

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dimanche 19 juin 2022 à 08h58 - par  Serge d’Isernia

Bonjour ML Jeunet,

Étant descendant direct de cette famille, je serais intéressé par ces CM. Pouvez-vous m’indiquer où les obtenir. je vous en serais reconnaissant.

Bien cordialement

Logo de Serge d'Isernia
dimanche 12 juin 2022 à 12h37 - par  Suzanne BARTHE

Grand merci Marie Louise pour votre commentaire sur la famille GALATRAVE.

Il serait bien évidemment fort intéressant d’avoir ces CM afin de compléter les recherches en cours par Michel et dans le but de préparer un article.

Michel va prendre directement contact avec vous

Bon dimanche
Suzanne

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mercredi 1er juin 2022 à 12h00 - par  Suzanne BARTHE

Petit complément de la part de Michel :

J’ai trouvé dans les BMS de Saint Rome de Tarn l’acte de décès d’Hélène d’Albignac d’Arré . Dans l’ article je disais qu’elle avait fait son testament le 14/08/1745 parce qu’elle se trouvait sans doute mal.

Effectivement elle était même au plus mal car elle a été enterrée le 15/08/1745 dans l’église de Saint Rome de Tarn !

En revanche je cherche toujours le décès de Guillaume.

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L’HISTOIRE DE SUZON - Famille de GALATRAVE
dimanche 22 mai 2022 à 11h14 - par  Suzanne BARTHE

Alors que nous échangions à propos de « l’histoire de Suzon », Michel me disait que « la famille de GALATRAVE mériterait un roman »… M’est alors revenu en mémoire un livre que nous avait prêté notre regretté ami Maurice MIQUEL. Certes il ne s’agit pas d’un roman sur la famille éponyme, mais sur le ruisseau GALATRAVE et les souvenir d’enfance de Jacques VALZY dans le Saint-Affricain. Nous vous mettons dans le porte-folio un article paru lors de la sortie de cet ouvrage. Par avance merci à tous ceux qui ont de la documentation sur la famille de GALATRAVE… Tous nos encouragements à Michel pour son futur roman !!! A tout le moins, nous attendons impatiemment ses futurs articles !