SAINT LEONS - BIJOU DE L’AVEYRON -

Saint Léons - terre de nos ancêtres
dimanche 18 septembre 2011
par  Suzanne BARTHE

St Léons bijou de l’Aveyron - terre de nos ancêtres

SAINT LEONS, village pittoresque entre Causse et Lévezou, au coeur d’une nature verdoyante, fût bâti au Moyen Age autour d’un vaste prieuré bénédictin.

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Si SAINT LEONS est aujourd’hui surtout connu par "sa cité des insectes" (MICROPOLIS) dont l’implantation fait suite au travail du grand entomologiste Jean Henri FABRE dont la maison natale peut être visitée dans le village, notre propos est surtout SAINT LEONS au cours des siècles, ST LEONS terre de nos ancêtres...

ST LEONS est l’ancien NOBILIACUM qui prit le nom de son patron. Il est arrosé par la Muse qui prend sa source à une altitude de 800 mètres, dans le nord de la commune et se jette dans le Tarn après un parcours de 24 kms.

Il est probable que le site de ST LEONS était habité quelques millénaires avant la venue de Leontius, car il réunissait toutes les conditions d’habitabilité.

Nous noterons les Dolmens de Peyrelevade ou de la Glène, celui du Mas des Poumons, le dolmen de la Tacherie, le dolmen du puech Bouyssou, mais aussi le dolmen de Combuéjouls, situé à 200 ou 300 mètres au sud de la ferme du même nom. Sur une sorte de tumulus se dresse un dolmen de taille moyenne (dans son excellente monographie de la comme de ST LEONS A Carrière, en 1936, indiquait qu’il "était bien conservé. Dimension de la table 2.50 x 2 ; montant Ouest 2.50 ; montant Est 2.7 m, chambre divisée en deux parties par une dalle".

Dans l’antiquité et le Haut Moyen Age le lieu de ST LEONS porta donc le nom de NOBILIACUM, qui signifiait " la ferme aux petites prairies".

Leontius fonda le monastère au Vème siècle et peu à peu le nom du monastère se substitua au nom primitif.

Depuis le XIVème siècle on trouve : SAINT LIONS, SAINT LYONS, SAINT LEGONS...

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Le village de ST LEONS est situé à 18 km environ au Nord de MILLAU. La présence de sa belle source fût certainement le motif déterminant du choix du fondateur. En effet sa position ne commandait pas une voie naturelle suivie par les marchands, ou les gens de guerre ; elle n’offrait pas non plus un refuge inviolable à la population.

SAINT LEONS est bâti en amphithéâtre à flanc de coteau “"à l’aspect du midi, autour de la belle fontaine qui détermina le choix de son lointain fondateur."” Sans être clos d’un rempart continu, il avait quelques moyens de défense. De la place publique à la maison du Porche, à l’ouest, ST LEONS est assis sur un banc de grès de 10 mètres de hauteur. Au Nord, il était protégé par la haute muraille du jardin du château et par le château lui même, et au Sud par le Fort-Bas. A l’Est, au point où la rue du château entre dans le village, était une maison de construction soignée, avec mâchicoulis.

Le terrier de 1641 donnait quelques détails concernant d’anciennes familles de SAINT LEONS , et si nous fermons les yeux, nous pouvons presque nous y croire :

"“Jean DUR, maréchal, tient une maison qui confronte du midi murette de la forteresse”."

« Pierre CHALIES vieulx tient une maison qui confronte du levant jardin du grand Prieuré dit de la Treille - ce jardin est au dessus de la grande fontaine. »

Le village de ST LEONS était important par la qualité des personnes qui l’habitaient et par son industrie et son commerce.

ST LEONS siège de juridiction ou de justice, comportait un juge et un lieutenant de juge, un procureur juridictionnel, un greffier, un sergent ou huissier, deux études de notaires, des médecins-chirurgiens, des apothicaires, des bourgeois : MALRIEU, de MONTAZET, Sieur de FRAYROLLE, JOANNIS (dont il est parlé en 1445) deux familles CHALIES, l’une à la maison du porche, l’autre à la maison de la Treille, UNAL, ROCHEFORT de la Glène, TEXTORIS de Combuejouls. Ensuite venaient de bons paysans : les MIQUEL DU VIALA, dont le chef était par tradition procureur fiscal du Seigneur de St Léons.

Il y avait aussi beaucoup de marchands ; (Voir nombre de maisons avec des ouvertures, des boutiques au rez-de-chaussée) ST LEONS était comme l’entrepôt de toute la montagne qui s’y rendait au marché chaque lundi ; les divers arts ou métiers y étaient assez bien représentés.

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Les drapiers y étaient en nombre depuis les premiers temps.

Auberge : en 1742 ROCHEFORT tenait un cabaret à la Glène, en 1791 P Ambroise ROCHEFORT était aubergiste au Bois du Four.

Après celui de cultivateur, le principal métier des habitants de la communauté de St Léons était celui de Tisserand.

Les Merciers étaient également présents (Laurent GAVALDA des Causits - 2 Février 1449)

Vers 1750 on trouve 4 chapeliers : AZEMAR, BRAULHET, UNAL et MONTIBES - Ce n’étaient pas seulement des marchands de chapeaux, mais des fabriquants qui les faisaient entièrement.

Tanneurs et cordonniers, carriers, maçons, couvreurs...

Menuisier et charpentier : vers 1740 UNAL est menuisier à St LEONS ; DELTOUR et BROUILHET charpentiers. Leur spécialité ne leur suffit pas, ils se font à l’occasion charrons, ébénistes, scieur de long, faiseurs de merrains, sabotiers...

Forgerons : Le forgeron qui fabriquait toutes sortes d’outils et d’instruments aratoire était l’ouvrier pas excellence : LOU FABRE. Il y en a eu toujours deux ou trois à ST LEONS : BERTALAIS et DUR en 1740. Ils étaient en même temps maréchaux-ferrants et vaguement vétérinaires. La famille DUR a une longue tradition dans ce métier sur plusieurs générations.

Notaires : JOANNIS, CHALIES...

Huissiers

Médecins : François CHALIES (chirurgien), DUR (Maître chirurgien - Officier de santé) Delouvrier (apothicaire)
Le prieur Messire Estienne GRAS obtint d’Henri IV des lettres patentes qui rétablissaient deux foires et un marché tenu le lundi de chaque semaine jusqu’à 1845."

Petits marchands : les habitants des pays pauvres, voués à l’élevage étaient portés au maquignonnage et au colportage. C’est le cas des Saint Léonais. Le commerce est moins pénible et plus lucratif que le travail du sol et il constitue un des principaux moyen de s’évader de la terre.

Cette tendance était en outre favorisée par la situation du lieu : placé entre le Causse et le Lévezou, ST LEONS était un centre naturel d’échanges.

Nul ne saura jamais la date de la création de la foire de St LEONS. Il y en avait au moins une au XVème siècle." Le prieur Messire Estienne GRAS obtint d’Henri IV des lettres patentes qui rétablissaient deux foires et un marché tenu le lundi de chaque semaine jusqu’à 1845."

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Familles notables :

Les CHALIES ont donné un greffier de la cour de Millau : Etienne CHALIES ou de Chalies, des laboureurs, des marchands, des aubergistes, des avocats (dont Sully Chalies qui fut Maire de Millau), des notaires, le premier maire de St Léons, un prieur, un chirurgien, un écrivain : Frédéric de Chalies (1835-1918) connu sous le pseudonyme de Dominique de ST LEONS.

Les de ROCHEFORT sont probablement originaires de Millau où l’on trouve leur nom en 1566 Jacques de ROCHEFORT Docteur Ez-Droit, est juge de St Léons en 1641.

Les MAURY : il y avait plusieurs familles de ce nom, la principale a donné un praticien, un premier consul, un juge, etc...

Aujourd’hui ST LEONS est un agréable village de 310 habitants, au climat doux et à la végétation luxuriante... et si nos pas s’y dirigent pour visiter MICROPOLIS, nous ne devons surtout pas négliger le très agréable circuit qui nous fera découvrir non seulement la maison natale du célèbre entomologiste JH FABRE, mais aussi les fontaines, les mesures à grains, les sarcophages creuxés à même la roche, présumés du V ou VIème siècle...

Nous admirerons également le Château qui domine le village et est toujours habité et en état. - Il fut construit par le prieur Amblard PAULiN au cours des années 1445 à 1456 sur l’emplacement d’une ancienne église.

Le village de St Léons était aux mains des routiers en 1389. Son prieur Guyon de Combret opta pour le Calvinisme et prit les armes. Le monastère fut transformé en forteresse, mais la population demeura catholique.

Les catholiques assiégèrent la place, bombardèrent le village et détruisirent l’église. Après les guerres de religion, le château demeura la résidence seigneuriale du prieur jusqu’à la révolution. Il fut mis en vente comme bien de la nation en 1792.

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Commentaires

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SAINT LEONS - BIJOU DE L’AVEYRON -
lundi 2 février 2009 à 18h48 - par  Christian CAUSSE

Un grand merci à M. Alain Brusque qui nous a communiqué des photographiess de cartes postales anciennes sur Saint-Léons pour illustrer cet article.

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SAINT LEONS - BIJOU DE L’AVEYRON -
vendredi 23 janvier 2009 à 14h02 - par  DE CHALIES

Merci d’avoir parler de la famille de CHALIES, Frédéric de Chalies était mon arrière arrière grand-père.

Notre famille possède un arbre généalogique qui remonte au 12 ème siècle.
Frédéric a possédé le chateau de St Léons.

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vendredi 23 janvier 2009 à 19h38 - par  Suzanne BARTHE

Nous souhaitons "compléter" notre précédente réponse.

Dans son excellente monographie de St Léons, Albert CARRIERE indique : "...deux familles CHALIES, l’une à la maison du Porche, l’autre à la maison de la Treille..."

SAINT-LEONS fût donc le berceau de la famille CHALIES, où ils sont avérés dès le XVIème... peut-être avant... nos recherches nous le diront...

A. CARRIERE précise également : "les CHALIES ont donné un greffier de la Cour de Millau : Etienne CHALIES ou de Chalies (1630-1640), des laboureurs, des marchands, des aubergistes, des avocats, des notaires, le premier maire de Saint-Léons, un prieur, un chirurgien... un littérateur Frédéric de Chalies (1835-1918) connu sous le pseudonyme de Dominique de Saint-Léons. Durant toute sa vie Frédéric de Chalies eut un goût marqué pour la littérature et le journalisme. Il se plut à se délasser de ses travaux professionnels par de nombreuses publications d’articles humoristiques, de contes et de nouvelles dans les journaux locaux. Il publia aussi quelques volumes pleins de verve qui sont devenus à peu près introuvables. On lui reproche le "défaut de ses qualités" l’esprit à jet continu ne voit pas toujours spontanément la vérité des situations ; il est recherché, laborieux et ces défauts gâtent un peu, à mon humble avis le principal de ses ouvrages, le Voyage sentimental aux gorges du Tarn. Dans Pauvres Ruines, Chalies fond trop intimement le fond historique avec ses inventions"(A. Carrière - Page 493 de sa monographie de St Léons - 1936

Nous soulignerons également dans la lignée des CHALIES : Sully CHALIES... Et son quai... "Cet avocat Millavois était maire de la ville lorsque la commune fit exécuter la belle et utile maçonnerie des quais en 1891. Ces travaux avaient été necessités par les graves dégâts dus à la crue de Janvier 1889." (Un siècle d’images Millavoises - Maury Imprimeur - 1973)

Sur les 4 arrières grands parents Millavois de Lucien BARTHE (mon époux), 3 ont du "sang CHALIES"...

C’est par conséquent avec grand intérêt que nous nous sommes penchés sur cette famille tout à fait passionnante sur le plan généalogique et dont la sociologie étendue rend encore plus enrichissante l’étude.

Suzanne BARTHE

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vendredi 23 janvier 2009 à 19h07 - par  Suzanne BARTHE

Chère Cousine,

Qu’il nous soit permis de vous appeler ainsi (mon époux descendant plusieurs fois des CHALIES !!!)

Auriez-vous l’extrême obligeance d’indiquer l’ascendance exacte de votre arrière arrière grand père Frédéric afin que nous puissions le "raccrocher" à la bonne place à l’ensemble de cette famille fort étendue il faut bien le dire... et relativement compliquée à suivre scrupuleusement étant donné les homonymies et les mariages entre cousins...

Les prénoms complets, noms, dates, de ses parents G.Parents & AG.Parents seraient les bienvenus...

Une piste possible serait :

Jean Antoine Victor Frédéric CHALIES ° St Léons 23.02.11
fils de Jean Victor CHALIES & Marie Anne Cécile Antoinette Jacquette JOANNIS x St Léons 26.06.1805
petit fils de Jean Victor CHALIES & Catherine LEVESQUE x Severac le Château 26.02.1767

Si votre famille possède un arbre généalogique qui remonte au 12ème siècle, nous sommes bien évidemment fort intéressés de confronter nos travaux...

A bientôt

Suzanne BARTHE

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SAINT LEONS - BIJOU DE L’AVEYRON -
samedi 1er novembre 2008 à 14h29 - par  MIQUEL Maurice

Parmi les familles notables sont cités les MAURY.

Qu’il me soit permis de rappeller que lors de l’Assemblée Générale des 10 et 11 septembre 1994, à Saint-Léons, un descendant de cette famille, bien que méconnu, fit l’objet d’une communication, présentée par André DAVID, ingénieur géologue à la SOGEREM, directeur général de l’Avend Armand et président de l’Association pour l’aménagement de la vallée du Tarn, assisté de Michel DURAND-DELGA, maître correspondant de l’académie des sciences, professeur de géologie à l’Université Paul SABATIER de Toulouse, qui nous ont entretenu de la vie et de l’oeuvre d’Eugène MAURY, géologue, né à St-Léons, ayant vécu et travaillé en Corse, principalement.

A cette occasion le CGSA, avait présenté et offert à l’Association, le tableau généalogique de Jean-Henri FABRE, établi par plusieurs adhérents, que Madame Suzanne MARQUES, de Roquefort, ancienne secrétaire du CGSA, avait embelli, par de nombreuses photos.

En principe, l’Association le présente dans la maison natale, de J.H. FABRE, malheureusement le CGSA n’y est pas mentionné.

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lundi 26 janvier 2009 à 11h37 - par  Suzanne BARTHE

Tout d’abord mille excuses Cher Louis pour ma réponse tardive... En dépit de vos 85 printemps, vous me semblez très bien suivre... Vous avez tout à fait raison, il y avait certainement 2 Eugêne MAURY vivant à peu près à la même époque, il n’était pas forcément cousins proches... Pour votre information dans la base du cercle nous en avons 11 au 19ème !!!
L’important en généalogie est bien sûr d’être extrêmement rigoureux sur les dates et les filiations... je suis ravie d’avoir fait un nouvel adepte... et c’est avec grand plaisir que nous collaborerons... n’hésitez pas à nous contacter, nous sommes des passionnés et travaillons beaucoup sur St LEONS...
Votre nièce nous a parlé d’une "tante Rosalie", nous avons effectivement trace d’une Rosalie MAURY (° 18.2.1867 à la Blaquière) fille de Joseph MAURY et Marie BOURREL (domiciliés à LARQUINEL). La dite Rosalie épousa à Verrières le 15.6.1887 Victor BAUMELOU (° 15.4.1859 LA CRESSE) - S’agit-il bien de "vôtre" Rosalie ???

Les enfants du couple Joseph MAURY x Marie BOURREL étaient
- Marie Félicité MAURY (°29.12.1858 La Souquette - Cne de Verrière)
- Eugénie joséphine MAURY (°29.3.1860 idem)
- Hortense Victorine MAURY (° 10.12.1863 idem)
- Rosalie MAURY (°19.5.1866 idem)
- Rosalie MAURY (° 18.2.1867 à la Blaquière)
- Jean Joseph MAURY (°20.10.1868 à la Blaquière)
- Julie Louise MAURY (°3.5.1877 à la Blaquière)

A une autre fois....

Suzanne BARTHE

Site web : 
Logo de Suzanne BARTHE
lundi 26 janvier 2009 à 11h21 - par  Suzanne BARTHE

Le 16.12.2008, Louis BERNARD, oncle de janine Bernard (intervenante antérieure) m’envoyait le courriel suivant :
Bonjour, et merci pour vos renseignements.
Tout d’abord il faut que je vous dise que je n’ai jamais fait de généalogie, et que je suis tout à fait novice. J’ai 85 ans, et j’ai de la peine à suivre !!!
En ce qui concerne notre MAURY Eugêne, il devait y avoir à l’époque deux MAURY Eugêne qui étaient peut-être cousins ?
Or, j’ai bien connu Eugêne MAURY qui venait passer ses congés à ST LEONS à na maison natale, il était mon grand-oncle puisque ma grand-mère Julie MAURY était une soeur de son père.
Dès mon retour à ST LEONS au printemps prochain, je ne manquerai pas de vous communiquer, si je trouve, les documents concernant les familles MAURY. Ce qui me motivera pour me brancher sur la généalogie.
Amicale salutation
Louis BERNARD

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vendredi 23 janvier 2009 à 17h47 - par  Suzanne BARTHE

Ainsi que nous l’avons précédemment indiqué, il y avait à St Léons plusieurs familles MAURY.
Nous avons par exemple dans nos ascendants (sosa 534) Dominique MAURY qui était Maître Tailleur à St Léons (fils de Pierre MAURY et Marie ARLABOSSE) et qui épousa en Mars 1685 Marguerite UNAL.

Votre branche semble être la suivante :
Jean-Pierre MAURY (° 6.7.1789)
épouse à St Léons le 8.6.1813 Marianne MAURY (°23.1.1791)
Jean Pierre était issu du couple Antoine Maury x Marie Jeanne VERGELY
Marianne était issue du couple Etienne MAURY x Marianne NOGAREDE

Jean-Pierre & Marianne eurent (entre autres) un fils Jean Joseph (°22.6.1828)
qui épousa le 8.2.1858 Marie BOURREL (°22.9.1832)
De leur union naquirent (à notre connaissance) 7 enfants dont la dernière : Julie
nous retrouvons aussi une Rosalie (dont vous m’avez parlé)

Nous ne trouvons pas de confluent entre votre branche et celle d’Eugêne MAURY, géoloque,du moins au XIXème, peut-être faudrait-il remonter plus haut... mais nous le répétons il y avait dans la région de nombreuses familles MAURY... et de nombreux Eugêne MAURY...

Avez-vous des informations prouvant ce confluent ?

A bientôt

Suzanne BARTHE

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mardi 9 décembre 2008 à 18h19 - par  Bernard janine

Je suis l’arrière petite fille de Denis Gavalda et de Julie MAURY, charron et aubergiste à Saint Léons. Ma grand mère était leur plus jeune fille, Lucie, qui a épousé un Bernard d’Astre. Mon oncle possède encore la maison et je sais qu’il tente de faire l’arbre généalogique de la famille. Ils se rencontrent chaque année avec Pierre Maury - fils de jean Maury (fils d’Eugène)- ses enfants et petits enfants avec qui, d’une génération à l’autre nous sommes restés en contact.Ils possèdent toujours la maison à Saint Léons près du château.
Accepteriez-vous de me faire parvenir - et avant tout de me faire connaitre sous quelles conditions financières (je suis nouvelle retraitée !!!)- le résultat de vos recherches quant à la généalogie du côté MAURY. C’est la première fois que je communique de cette façon. J’espère ne pas vous avoir importuné et que ma messagerie vous parviendra. Je vous remercie d’avance. janine bernard (de Séverac)

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mercredi 5 novembre 2008 à 18h09 - par  suzanne BARTHE

Eugêne MAURY naquit effectivement à St Léons le 13.10.1868, au domicile de sa grand mère maternelle, Marie DOUZOU Veuve Boissonnade, chez qui sa mère Marie Boissonnade "était en visite". Son père Casimir MAURY était instituteur à Verrières. Nous avons pu établir l’arbre sur 8 générations.
Eugêne MAURY, brillant géologue, fût décoré de la Légion d’Honneur (Cote LH/1804/29)

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lundi 3 novembre 2008 à 11h45 - par  suzanne BARTHE

Grand merci à Maurice MIQUEL pour son commentaire, toujours apprécié à sa juste valeur venant du spécialiste que l’on connait.

Cet article sur St Léons est en fait une ébauche, demandant bien sûr à être complété par quelques documents photographiques... ce sera fait dès que le "temps" (dans tous les sens du terme) le permettra...

Pour ce qui est de Jean Henri FABRE il serait peut-être judicieux en effet d’insérer un lien donnant son arbre généalogique (si nous le retrouvons... je le cherche...)

En ce qui concerne Eugêne MAURY, géologue, né à St Léons : je procède à une petite enquête pour tenter de retrouver sa piste... pour le moment les seules traces que j’ai pu trouver sont 3 écrits, respectivement :
- "Note préliminaire sur la stratigraphie et la tectonique de la Corse Orientale"
- "Etude hydrogéologique des terrains de l’Ile de Corse" (1931)
- "Les nappes de la Régions du Col de San Colombano (Corse)" (1931 Librairie Polytechnique Ch Béranger)

Merci d’avance à tous ceux qui seraient susceptibles de me donner quelques informations sur la généalogie d’Eugêne MAURY fin que nous puissions compléter le paragraphe des "descendants notables"...

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